1. Le cas d'Idriss
Offre 1 : une remise de \(3\,\%\) revient à multiplier par \(1-0{,}03=0{,}97\) :
\[ 3\,000\times 0{,}97=2\,910\ \text{€} \]
Offre 2 : il verse \(600\) €, puis il reste \(3\,000-600=2\,400\) € à payer, augmentés de \(20\,\%\) :
\[ 600+2\,400\times 1{,}2=600+2\,880=3\,480\ \text{€} \]
L'offre 1 est donc nettement plus avantageuse pour Idriss.
2. Les expressions des deux fonctions
a. \(f(x)=0{,}97x\) — c'est une fonction linéaire.
b. Le client verse \(600\) €, puis paie \((x-600)\) augmenté de \(20\,\%\) :
\[ g(x)=600+(x-600)\times 1{,}2=600+1{,}2x-720=1{,}2x-120 \]
3. Exploitation du graphique
a. \((C_{1})\) est la représentation de \(f\) : elle passe par l'origine (fonction
linéaire). \((C_{2})\) est celle de \(g\) : sa pente est plus forte et elle coupe l'axe des abscisses
en \(100\), pas en \(0\).
b. Pour \(x=2\,000\), on lit environ \(1\,950\) € sur \((C_{1})\) et environ
\(2\,280\) € sur \((C_{2})\) : l'écart est d'environ \(330\) €.
c. Par le calcul :
\[ f(2\,000)=0{,}97\times 2\,000=1\,940 \qquad g(2\,000)=1{,}2\times 2\,000-120=2\,280 \]
\[ g(2\,000)-f(2\,000)=2\,280-1\,940=340 \]
L'écart exact est de \(340\) €, ce qui confirme la lecture graphique.