a. Le terme $u_n$ se calcule directement à partir de $n$, sans passer par un terme précédent.
$(u_n)$ est définie de manière explicite.
b. Le terme $v_{n+1}$ se calcule à partir du terme précédent $v_n$.
$(v_n)$ est définie par récurrence.
Soit $(u_n)$ la suite définie par $u_0=7$ et, pour tout $n\in\mathbb{N}$, $u_{n+1}=u_n-4$.
a. On calcule $u_{n+1}-u_n$ pour tout $n$.
Cette différence est constante, donc $(u_n)$ est arithmétique de raison $r=-4$.
b. On applique la formule $u_n=u_0+nr$.
c. On calcule d'abord $u_{20}$, puis on utilise la formule de la somme ($21$ termes de $u_0$ à $u_{20}$).
Soit $(v_n)$ la suite définie par $v_0=2$ et, pour tout $n\in\mathbb{N}$, $v_{n+1}=3v_n$.
a. Tous les termes sont non nuls ($v_0=2\neq 0$ et on multiplie à chaque étape par $3$). On calcule le quotient $\dfrac{v_{n+1}}{v_n}$.
Ce quotient est constant, donc $(v_n)$ est géométrique de raison $q=3$.
b. On applique la formule $v_n=v_0\times q^n$.
c. On applique la formule de la somme des $9$ premiers termes ($v_0$ à $v_8$).
Pour chacune des valeurs de raison $q$ suivantes, déterminer si la suite géométrique $(q^n)$ converge et, si oui, préciser sa limite.
a. $-1<0{,}9<1$, donc $(0{,}9)^n$ converge vers $0$.
b. $1{,}5>1$, donc $(1{,}5)^n$ diverge vers $+\infty$.
c. $-1<-0{,}5<1$, donc $(-0{,}5)^n$ converge vers $0$.
d. $-2\leqslant -1$, donc $(-2)^n$ n'admet pas de limite (elle oscille en changeant de signe et en valeur absolue de plus en plus grande).
Un club de tir à l'arc compte $500$ licenciés la première année. Chaque année, $20\,\%$ des licenciés ne renouvellent pas leur adhésion, mais $60$ nouveaux licenciés s'inscrivent. Pour tout entier naturel $n$, on note $u_n$ le nombre de licenciés du club l'année $n$, avec $u_0=500$.
a. Perdre $20\,\%$ des licenciés, c'est en conserver $80\,\%$, soit un facteur $0{,}8$ ; on ajoute ensuite les $60$ nouvelles inscriptions.
b. On applique la relation de récurrence.
c. On compare $u_1$ à $u_0$.
$u_1=460